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Est ce la "Fin de la Zone euro"... ou du "capitalisme"?

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Cher(e)s camarades, Nous allons vous les faire détester

 

 

 

Modèle Japonais généralisé  :  La croissance ne se décrète pas, elle se construit Elle se construit ( dans la logique du système)  par l'attrait des investisseurs, des réformes sur la compétitivité ou encore la réduction des déficits. Eux préfèrent parler investissement publics, euro-bonds. Bref, endettement ». Elle est tout simplement plus possible dans un monde fini alors que la doctrine néolibérale a besoin d’une croissance infinie Lorsqu’une telle chose se produit, elle peut durer très longtemps.

 

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 Traités européens, autoritaires et austéritaires  548460_423533271041013_1729012243_n

 

 
 
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Comprendre le capitalisme japonais -

 

Résumé : En trente années de politiques néolibérales, le Japon est devenu l'un des pays les plus inégalitaires de l'OCDE. La publication du livre de Sébastien Lechevalier, "La grande transformation du capitalisme japonais" , arrive à point nommé pour éclairer une zone d'ombre de l'histoire récente du Japon mais aussi pour donner des clés de compréhension à la crise du capitalisme en cours depuis 2007

 

 

   : Le Japon est aujourd'hui très connu en France, à travers sa culture populaire - manga, animé - et sa cuisine. Mais que sait-on au juste de cette "face cachée de la lune", située quelque part entre l'extrême-orient et l'extrême-occident ? Au-delà des clichés, ce blog apporte un éclairage sur quelques aspects méconnus de la société, de la vie politique et de la culture populaire dans l'archipel.

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Sans-abris à Ôsaka, avril 2012 (DR/Mathieu Gaulène)

 

 

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"Ce n’est pas un type, mais le modèle capitalisme néolibérale qui en ai responsable" Tous furent touchées, mais tous ne mouraient pas: Les places financières doivent se préparer à un été maussade, tandis que les peuples meurent a petit feu. Car la crise européenne avance chaque semaine un petit peu plus.cf Le ralentissement de l'économie mondiale?A travers PSA :Comprendre...Les 30 patrons trop bien payés, néolibéralisme : dates et noms

 

 

 
Comprendre la dette publique (en quelques minutes)
 
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Comprendre la dette publique (en quelques minutes)
 
Ce que nous voulons attaquer c’est le discours dominant qui explique que les causes de la crise actuelle sont à chercher dans le mauvais capitalisme financier. Nous pensons que la crise financière n’est qu’un symptôme d’une maladie plus profonde et qu’il s’agit en fait d’une crise du capitalisme lui-même. Ses conséquences seront certainement terribles mais ce sera peut-être aussi l’occasion de remettre en cause le capitalisme dans ses fondements mêmes
 

il est impossible de séparer le bon capitalisme productif du mauvais capitalisme financier. Il n’existe pas d’un côté une économie qui produit des richesses et de l’autre une économie virtuelle, une finance parasitaire; il s’agit des deux faces d’une même réalité. Depuis le début de l’économie capitaliste, celle-ci ne peut fonctionner sans la finance, c’est-à-dire le crédit, les Bourses, la spéculation

 

La crise de la dette publique en Europe et les perspectives de défaut de la Grèce, désormais bien réelles, en sont la preuve. Ce n’est pas la finance qui est la cause de la crise, la finance est au contraire ce qui a permis à la crise provoquée par la contradiction récurrente du capitalisme d’éclater aussi tard.

 

Interview intéressante d'un néolibérale sur un thinh thanks financier ( Japon : cette déflation qui n'en finit pas... | La Quotidienne d'Agora) -

 

Japon : cette déflation qui n'en finit pas.. - citoyenactif

- La genèse d'une catastrophe
- 22 septembre 1985 

1985-1991 : la bulle spéculative se met en place
1990-1991 : pour contrer une bulle qui devient incontrôlable,

La bulle n'éclate pas, elle explose ! De 1991 à 1994, le cumul des pertes va représenter 500 000 milliards de yens pour le marché boursier, et 300 000 milliards de yens pour l'immobilier.

-1991-1999 : La déflation s'installe
Une réponse publique inappropriée

Coup de poing sur la cicatrice

 
Je ne vous l'apprends plus, le verdict de la Cour constitutionnelle de Karlsruhe est tombé. L'Allemagne a dit oui au MES, à quelques conditions près.

Les marchés respirent, l'euro se reprend. Mais ne tombez pas dans le piège.

Rappelez-vous ce que je vous disais il y a quelques jours :

"Comme par le passé, les marchés se laissent apaiser par une perspective de liquidités supplémentaires. Mais souvenez-vous de ce qui se passe depuis 2008 : aucune de ses interventions n'a durablement consolidé la situation économique et financière".

Le problème le plus brûlant de la Zone euro -- la situation des banques espagnoles -- n'a pas trouvé de solution. Là encore, un petit rappel des faits :

"Au cours des trois derniers mois, le total des capitaux et des investissements qui ont quitté l'Espagne a atteint 52,3% du PIB espagnol. Pour faire une idée de l'importance de la fuite, Nomura fait la comparaison avec ce qui s'est passé lors de la crise asiatique dans les années 90. Les capitaux qui avaient fui l'Indonésie -- un des pays les plus gravement touchés -- avaient atteint 23% du PIB".

"Vous connaissez forcément l'expression 'les rats quittent le navire' ? C'est aujourd'hui ce qui se passe en Espagne avec les liquidités".

Il faudrait des rachats colossaux de la part de la BCE pour rétablir la situation. Et tout ça sans même parler de la Grèce -- toujours là --, du Portugal -- toujours là aussi --, de Chypre... et ainsi de suite !

Non, il faut être lucide : la Zone euro est toujours en danger -- et votre épargne , pouvoir d'achat et votre travail avec elle.

Nous vous en disons plus ci-dessous... mais j'assortirai tout cela d'un conseil : agissez sans attendre.

L'Europe bénéficie d'un délai de grâce ( pour combien de temps) .

Je sais que cela peut paraître irréel, mais ce dont je vous parle maintenant est la situation actuelle.

 

 

 

 

Evidemment, les pays de l'Europe du sud :  les peuples les plus réactifs à ce risque sont ceux qui ont été les premiers à souffrir de la crise : la Grèce, l'Espagne, etc. – mais une vague de panique est en train de s'abattre en Europe.

 

L'instinct de survie prend le dessus sur la raison : les capitaux quittent les pays les plus menacés, pour des zones a priori moins risquées...

 

Sans surprise, les pays les plus touchés par cet exil de liquidités sont l'Italie, l'Espagne, l'Irlande, la Grèce et le Portugal mais le phénomène commence à se développer en France.

 

Les pays qui destinataires de ces capitaux sont essentiellement l'Allemagne, les Pays-Bas, le Luxembourg et plus récemment la Finlande.

 

Mais... comment définir le niveau de risque dans lequel nous nous trouvons aujourd'hui en France ? Sur quels chiffres basez-vous la confiance que vous portez en votre banque ?

Selon Le Figaro, 90 millions d'euros seraient déjà sortis des banques françaises les plus exposées à la Grèce – 30 millions pour la BNP et idem pour le Crédit Agricole.

 

LIRE AUSSI:

» Et si la Grèce sortait de la zone euro…

» «La France n'a pas à préparer une sortie de la Grèce»

» Panique boursière sur la banque Bankia

» Banques: les garanties en cas de faillite (Le Particulier)

 

Il semble donc que certains Français aient pris les devants... et nous pensons qu'ils ont raison de ne pas prendre les choses à la légère.

Mais ce qui nous inquiète, c'est où vont leurs capitaux ? Parce qu'il est bien beau de réagir, mais encore faut-il adopter une réaction appropriée, raisonnée , efficace .

 

Vous le savez peut-être, mais la sortie de la Grèce et le possible effet de contagion sur des pays comme l'Irlande, l'Italie, l'Espagne et bien d'autres, n'est qu'un scénario parmi d'autres ! Les conséquences sont donc à étudier au cas par cas.

Une des premières choses à faire est de garder votre sang-froid. On ne prend jamais de bonnes décisions en état de stress.

Vous trouverez tous les détails des solutions dans le  Rapport spécial "Fin de la Zone euro" - sous une forme claire, précise et lucide. RAPPORT SPECIAL ECLATEMENT DE LA ZONE EURO

 

Que prépare Mario Draghi ? - Libération

. Des millions d'euros sortent des banques européennes chaque semaine, mais la plupart des gens ne savent pas quoi faire de leurs liquidités. Et les pièges sont nombreux :

banque est la moins mêlée aux dettes des pays en difficulté...

Il faut vérifier aussi que votre nouvelle banque détient suffisamment de fonds propres pour parer à tout krach des marchés...

Il faut mesurer l'intérêt d'être liquide ou d'avoir tout ou partie de votre patrimoine placé. Le cas échéant, vous devez aussi savoir quels actifs offrent les perspectives les plus solides.

En cas de fin de l'euro, le mark pourrait prendre vingt ou trente pourcents par rapport au franc – faut-il placer vos euros dans la première banque allemande venue ?

 

[PDF] 

Politique de change de l'euro - La Documentation française

Autre question que chacun est en droit de se poser : devez-vous penser à vous constituer une petite réserve d'argent liquide, juste au cas où ?

... y compris à un éclatement de la Zone euro qui conduirait à un retour au franc.

 

[PDF] 

RAPPORT AVENIR DE LA ZONE EURO - La Documentation française

 

 "Fin de la Zone euro", .

En voici quelques exemples ( "Fin de la Zone euro" : citizen khane)

 

[PDF] Déflation sous-jacente - OFCE

 

 



06/10/2012
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